A la découverte de l’Ouzbékistan

 

Le secteur du tourisme est un domaine très peu connu du grand public, j‘ai décidé de créer cette rubrique dédiée à ces professionnels du tourisme qui se plient en quatre pour qu’on passe des bonnes vacances.

Aujourd’hui, je donne la parole à Nasrullo Jumanov un guide dans l’un des plus beaux pays du monde (non non je n’exagère pas) et que je rêve de visiter : L’Ouzbékistan.

Départ immédiat avec le guide le plus passionné et passionnant.

 

Meni rasmim kostumda

 

Présentes-toi en quelques mots?

Je m’appelle Nasrullo Jumanov. Je suis né le 3 janvier 1978 dans la région de Samarcande (Ouzbékistan). En 1995, après l’école secondaire, je suis entré à l’institut des langues étrangères de Samarcande et l’ai terminé en 1999. De 1999 à 2007, j’ai travaillé dans cet institut entant qu’enseignant et en 2007 j’ai commencé mon activité dans le monde du tourisme.

 

 

Parles-nous de ton activité?

Travaillant depuis 2007 dans le domaine du tourisme et principalement avec des pays francophones je propose une large palette de circuits en Ouzbékistan, ainsi que des voyages combinés avec Kirghizistan, Tadjikistan et Turkménistan.

Je suis spécialiste du voyage culturel et des randonnées, je connais mon pays sur le bout des doigts et je n’hésite pas non plus à emmener mes clients dans les coins les plus réculés pour faire du trekking, des circuits classiques, archéologiques et expéditionnaires pour vivre  à 100 % des expériences plus inédites.

Mes circuits sont ponctués de conférences d’un excellent niveau sur différents aspects du pays (histoire, culture, art, artisanat, gastronomie, festivités, religion…).

J’organise également des voyages culturels, en individuel ou en groupe, logement chez l’habitant dans des villages typiques ou dans un hôtel de luxe dans les grandes villes, des escapades à cheval ou à dos de chameau, meharée dans le désert ou trekking dans les montagnes… On peut tout faire en Ouzbékistan à l’exception des zones interdites.

Je suis toujours à votre écoute pour créer avec vous, votre circuit idéal selon vos idées, vos projets, vos désirs, vos attentes et bien sûr votre budget.

 L’Ouzbékistan… Berceau d’or de la civilisation humaine

Parles-nous de l’Ouzbékistan?

L’Ouzbékistan… Berceau d’or de la civilisation humaine, grand carrefour des traditions séculaires et des diverses confessions religieuses, le pays sacré qui a bien su protéger des tempêtes et pendant des siècles ses trois perles précieuses: Samarcande la Paradisiaque, Boukhara la Sainte et Khiva la Mystérieuse. Une demeure sainte qui a donné au monde d’immenses hommes de sciences tels qu’Al-Khorezmiy (Algorithmus), Al-Bérouniy (Al-Baron), Abou Ali Ibn Sina (Avicenne), Al-Ferghaniy (Alfraghanus). A l’image de leur contrée baignée de soleil et de chaleur humaine ces érudits et penseurs éclairent depuis plusieurs siècles le monde de leur rayonnement.

La situation géographique favorable de l’Ouzbékistan au cœur de l’Asie Centrale servit l’apparition des plus importants carrefours de la Grande Route de la Soie, illustre épisode de l’Histoire au IIème siècle avant Jésus-Christ. L’ouverture de cette fameuse Route apporta à l’Ouzbékistan une éclatante contribution au développement de son art, de sa culture, de son histoire, de ses coutumes et traditions.

Au fil des siècles et de sa longue histoire, la terre ouzbèke vit d’innombrables heures de gloire et de déclin, des âges d’or et des destins troublés, par des divers envahisseurs et empires. Chaque ville, chaque village, chaque quartier, chaque rue, chaque tchaykhana (maison de thé) est le témoin «vivant» des plus fascinants chocs culturels et vous raconte mille et une légendes.

Où que vous poseriez le pied en Ouzbékistan, vous marcherez sur les pas des grands conquérants: Alexandre le Grand avec la fondation de son «Alexandrie» la plus orientale, le général arabe Qoutayba ibn Mouslim et la diffusion de la nouvelle religion Islam en Asie Centrale. C’est en effet ici que l’Islam choisit au IXème siècle de rayonner sur le monde. Gengiz Khan est venu conquérir cette terre grandiose au début du XIIIème siècle. Témour le Grand (Tamerlan) fit de ce petit coin de la planète le centre le plus prestigieux de son vaste empire, lui offrant un trésor historico-architectural incomparable. Ouloughbek, son petit fils astronome plus passionné par la Science que par le trône révolutionna ici les horizons astronomiques en décrivant à lui seul un total de 1018 nouvelles étoiles.

Les Ouzbeks mondialement renommés pour leur hospitalité chaleureuse, préservent soigneusement leur traditions ancestrales. On peut ressentir cette qualité des Ouzbeks à travers ce pays magique.

Les villes de l’Ouzbékistan, millénaires, mais toujours jeunes continuent sans cesse de grandir et prospérer. Elles sont même devenues encore plus belles ces dernières années grâce à une très fine rénovation de leurs remarquables ouvrages architecturaux , palais des arts, parcs, jets d’eaux…

Chaque année les grandes villes comme Samarcande, Boukhara, Khiva, Tachkent, Termiz, Chakhrissabz, Noukous, Ferghana, Kokand, Marghilan, Nourata sont plébiscitées par des milliers de touristes éblouis.

Khiva - Ouzbékitan ©Doca Tours
Khiva – Ouzbékitan ©Doca Tours

 

Informations générales 

Nom officiel: république d’Ouzbékistan.

Indépendant: depuis le 31 aout 1991.

Capitale: Tachkent.

Superficie: 447 400 km2.

Population: plus de 31 millions d’habitants.

Population urbaine: plus de 45 %.

Divisions administrative: 12 régions et la république autonome de Karakalpakie.

Langue officielle: l’ouzbek.

Unité monétaire: soum (code bancaire UZS).

Code pays: 998

 

Langues parlées: l’ouzbek partout dans le pays; le russe dans les grandes villes, sauf dans quelques zones très reculées; le tadjik à Boukhara et à Samarcande; le kazakh dans le désert Kizil Koum (les Sables Rouges); le karakalpak en Karakalpakie… Au total, près d’une centaine de langues cohabitent en Ouzbékistan. On y parle aussi ouighour, allemand, coréen, kirghiz, biélorusse, turkmène…

Composition ethnique: plus de cent nationalités cohabitent en Ouzbékistan. Les Ouzbeks sont majoritaires dans la vallée de Ferghana et à Tachkent, les Tadjiks à Samarcande et à Boukhara. Il existe aussi d’importantes communautés russe, allemande, coréenne…

Religions: en Ouzbékistan comme dans l’ensemble de l’Asie centrale, l’islam est majoritairement sunnite, d’obédience soufie, mais mêlé à des pratiques populaires. La population est à 88 % musulmane; on recense seulement 9 % de chrétiens, souvent d’origine russe et majoritairement orthodoxes. Au total, 16 confessions religieuses sont enregistrées dans le pays.

Population: plus de 31 millions d’habitants au recensement de 2015.

Densité moyenne: 58 hab./km2, avec d’énormes disparités, la plus forte densité étant atteinte dans la vallée de Ferghana, à Andijan, et la plus faible dans le désert du Kizil Koum.

Population urbaine: 45 % en 2015.

Espérance de vie: 73 ans pour les hommes, 78 ans pour les femmes. D’après les chiffres les plus récents, 40 % de la population est agée de moins de 18 ans et 65 % de moins de 30 ans. Raison pour laquelle le gouvernement a fait de 2008 «l’année de la jeunesse». L’éducation et la formation des jeunes est le défi de l’Ouzbékistan.

Décalage horaire:  GMT+5. Soit 3h de décalage avec la France pendant les horaires d’été, et 4h en hiver.

Climat: Le climat est de type continental, sec et froid en hiver, chaud en été, et des écarts de températures diurnes qui peuvent aller du simple au double. Les intersaisons sont peu marquées.

 ©Doca Tours
Splendide champ de coquelicots ©Doca Tours
Les chevaux célestes de l'Ouzbékistan © Doca Tours
Les chevaux célestes de l’Ouzbékistan © Doca Tours

Jours fériés

1er janvier: Nouvel An;

8 mars: Journée internationale de la Femme.

21 mars: Fête de Navrouz, le Nouvel An centre-asiatique.

9 mai: Journée de la Mémoire et du Respect:

1er septembre: Fête de l’Indépendance.

1er octobre: Journée des Enseignants.

8 décembre: Fête de la Constitution.

 Les musiciens devant la madrassa NDB © Doca Tours
Les musiciens devant la madrassa NDB © Doca Tours
Danseuses khorezmiennes © Nasrullo Jumanov
Danseuses khorezmiennes © Doca Tours
le festival de la Soie et des Epices à Boukhara © Doca Tours
le festival de la Soie et des Epices à Boukhara © Doca Tours

Architecture

La première raison pour laquelle on entreprend un voyage en Ouzbékistan, sans doute. Les récits des grands voyageurs, au premier rang desquels Marco Polo, les grandes caravanes du désert, l’axe reliant la Chine à l’Occident…. Autant de sujets de rêve et d’émerveillement que l’Ouzbékistan, par la grâce de son héritage architectural et archéologique, permet d’approcher au plus près.

Le patrimoine architectural de l’Ouzbékistan est riche de quelques-uns des plus beaux édifices du monde musulman. Les formidables monuments de diverses périodes de l’Histoire, avec notamment l’incomparable place de Réghistan ou la gigantesque mosquée Bibi-Khanym, le mausolée luxueux Gour-Emir ou la fameuse nécropole Chakhi-Zinda à Samarcande, l’ensemble Poyi-Kalon et son redoutable minaret à Boukhara, ou bien la petite ville de Khiva, un ensemble de constructions plus récentes mais un témoignage unique de l ‘architecture orientale inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

l'ensemble Khazrati Imam (Tachkent)
Khazrati Imam (Tachkent) © Doca Tours
La nécropole Shakhi-Zinda (Samarcande) © Doca Tours
La nécropole Shakhi-Zinda (Samarcande) © Doca Tours

Le voyageur retiendra la courbe majestueuse d’une coupole, l’arche gracieuse d’un portail de madrassa, la silhouette imposante d’un minaret, images évocatrices de la splendeur passée.

Les couleurs et la lumière jouent un rôle prédominant dans l’architecture en Ouzbékistan, dominée par le bleu à Samarcande, par le kaki à Boukhara et par le vert à Khiva: Samarcande est la plus spectaculaire, Boukhara la plus variée, Khiva la plus homogène.

Les richesses archéologiques sont aussi nombreuses: les citadelles du désert dans la région de Khorezm et la Karakalpakie, les fouilles de colline d’Afrassiab à Samarcande, ou bien dans le Sud, autour de Termiz, les vestiges de temples bouddhistes. Il n’est quasiment pas un village qui n’offre une mosquée, une madrassa, un mausolée ou les remparts d’une ancienne citadelle à découvrir.

La médersa Cher-Dor à Samarcande 2
La médersa Cher-Dor à Samarcande © Doca Tours
Le mausolée des Samanides, perle de l'Orient © Doca Tours
Le mausolée des Samanides, perle de l’Orient © Doca Tours

 

L'Ark-la citadelle de tous les émirs de Boukhara © Doca Tours
L’Ark-la citadelle de tous les émirs de Boukhara © Doca Tours

Hospitalité

L’hospitalité en Ouzbékistan n’est pas un vain mot. Et si elle a du mal à s’exprimer à l’occasion des visites des sites touristiques à Khiva, Boukhara et Samarcande, il suffit de s’en éloigner quelque peu pour rencontrer une population accueillante, hospitalière, curieuse de tout et prête à offrir le meilleur d’elle-même en toute simplicité.

Une telle hospitalité pourrait presque devenir encombrante. Nombreux sont les Ouzbeks qui, se sentant fiers d’accueillir un Occidental sous leur toit, tiennent à le conserver aussi longtemps que possible et ne le laissent repartir que lorsque tous les amis et voisins ont fait sa connaissance. Selon les coutumes locales, l’invité doit rester trois jours pleins chez son hôte avant de pouvoir le quitter. Bref, de quoi pimenter votre séjour d’une bonne dose d’inattendu! La plupart du temps cependant, l’hospitalité se traduit par une tasse de thé ou un repas, et peut aussi fournir l’occasion unique d’assister à une fête, à un mariage ou à la traditionnelle célébration de Navrouz, le jour de l’an oriental.

Danseuses khorezmiennes © Nasrullo Jumanov
Danseuses khorezmiennes © Doca Tours
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©Doca Tours

Diversité

La grande diversité des paysages ouzbeks favorise de très nombreuses activités et permet des variations infinies de thèmes au cours d’un seul séjour. Ainsi, en deux, trois ou quatre semaines de voyage, on peut visiter les ensembles monumentaux des cités légendaires de la route de la soie et leur architecture colorée, partir à dos de chameau pour une meharée dans le désert, goûter à la fraîcheur des petits villages de montagne, entreprendre des treks à la journée ou pour plusieurs jours dans ces mêmes montagnes, de la simple colline jusqu’aux pics de 7000 m sur la zone frontière avec le Tadjikistan ou république du Kirghizistan: revenir dans les vallées pour une escapade à cheval, randonnée à la recherche des épaves abandonnées sur le fond de l’ex-mer d’Aral…

Sans oublier, via mon agence et selon les saisons, les possibilités de faire du ski, du rafting, du canyoning, de l’escalade…

Dans les chaines du Pamir ou les contreforts de Tian-Shan (les Monts Célèstes), de nombreux sommets continuent d’attirer les alpinistes du monde entier. Bref, un paradis pour grand nombre d’activités déjà bien rodées ou en devenir qui permettent de se lancer à la découverte de territoires où les Occidentaux furent rares au cours de ces derniers siècles.

Voyager à travers l’Ouzbékistan, c’est découvrir également une flore et une faune d’une grande richesse avec plus de 40 000 espèces différentes.

Le printemps fleuri Ouzbek© Doca Tours
Le printemps fleuri Ouzbek© Doca Tours

 

Culture

Dans ce pays situé aux confins des empires nomades de la steppe et des plus anciennes cités alimentées par les premiers systèmes d’irrigation, au carrefour des grands axes commerciaux comme la route de la soie et au carrefour des grands empires, de celui d’Alexandre le Macédonien à ceux de Gengiz Khan et Tamerlan, les modes de vie, les croyances et les traditions populaires résultent d’innombrables mélanges des populations du monde entier. L’Ouzbékistan est également un point de rencontre de grandes religions ou spiritualité: islam, orthodoxie, bouddhisme, le tout enrichi de legs de zoroastrisme, de chamanisme ou de mazdéisme que les autres croyances n’ont jamais su faire totalement disparaitre.

Cette diversité de croyances se lit dans l’architecture, dans les motifs des décorations et dans les moindres sculptures des piliers de bois des mosquées de villages, et a marqué la manière d’être, de vivre et de penser de la population.

© Doca Tours
© Doca Tours
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©  Doca Tours
©Doca Tours
©Doca Tours

 

 

 

Cuisine

«Avez-vous goûté notre plat national?». Voilà comment s’exprime souvent la véritable hospitalité ouzbèke, qui peut vous entrainer dans un long processus au cours duquel on vous offrira d’innombrables mets qui feront la fierté de vos hôtes. Le plov (palov) est le plat national. Du repas entre amis aux cérémonies de circoncisions, des mariages aux jours fériés, tous les prétextes sont bons pour en manger. La légende veut que le mérite en revienne à Tamerlan, qui aurait demandé à ses cuisiniers d’inventer un plat de campagne léger mais consistant… Seule cette dernière condition a été remplie. Le plov existerait en plus de cent variétés aux riz et garnitures différentes, qui toutes brodent sur la recette de base: du mouton cuit à la vapeur, farci de riz et de raisins ou de coings, malaxé en petites boulettes. Selon la croyance populaire, le plov préparé en extérieur par des hommes uniquement donnerait le meilleur résultat.

Les chachliks sont l’autre plat du pays: des brochettes de mouton grillées au charbon de bois – incontournables. Ils sont cuisinées partout en Ouzbékistan, mais toujours par les hommes. Les chachliks sont garnis généralement de quatre ou cinq moceaux de viande accompagnés d’oignon et de vinaigre. Viande hachée, morceaux de viande et de grès cuits ensemble, gras seul, foie, boeuf, poulet, mouton: il existe des brochettes de toutes sortes.

Le marché de pain
Le marché de pain ©Doca Tours

Egalement très populaires sont les mantys, des petites boulettes de pate farcies de mouton haché et d’oignon, arrosées de crème aigre. Lorsqu’un cuisinier lance énergiquement de la pate, c’est probablement qu’il est en train de préparer une laghman, soupe de nouilles épaisse à la viande et aux légumes frits (pommes de terre, carottes, chou). Les chourvas, d’autres soupes à la viande et aux légumes, se déclinent en plusieurs gouts: doumboul chourva, au mais, aux pommes de terre et aux piments farcis; noukhat chourva, aux pois chiches (mokhora, balaza soupes de pois chiches à Boukhara); ou encore tchoutchvara chourva, avec de grandes boulettes d’agneau. La mastava est une soupe au riz et aux légumes; et, la mampar comporte de la viande, des oeufs au plat et des nouilles. Enfin, la narin est une soupe de nouilles avec viande de cheval.

Dans les «soupes» froides, le tchalope consiste en yaourt à la ciboulette et au concombre. Le noukhat chourak est un ragout de pois chiches, d’oignon et de viande; et le dimlama un ragout de viande aux pommes de terre, aux carottes, choux et aux tomates.

Vous trouverez également des samsas, chaussons farcis à la viande et à l’oignon cuits dans des fours d’argile. Les entrées les plus communes sont les salades de tomate et concombre agrémentées de crème aigre tchakka (ou souzma), ainsi que les plats de viande froide dont la saucisse de cheval kazi.

On ne peut pas imaginer les bazars et les tchaykhanas (salons de thé) ouzbeks sans les pains locaux non qui sont l’accompagnement idéal des brochettes. Les pains sont l’objet d’un grand respect dans la société ouzbèke. La légende raconte en effet que les souverains les utilisaient autrefois comme monnaie. La pâte, à base de farine de froment, est saupoudrée de graines de sésame ou de pavot ; puis jetée sur les parois d’argile d’un four tandir. Après leur cuisson les pains chauds et odorants vous offrent un autre «esprit» particulier oriental. Au total, il y a centaine de variété de pain en Ouzbékistan.

Boire du tchay dans une tchaykana perpétue une longue et vénérable tradition d’Ouzbékistan. Le thé vert chaud est parfois accompagné de halva.

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Vous êtes toujours bienvenues en Ouzbékistan, les amis !!!

 

 

Qu’aimes tu partager avec les voyageurs qui visitent l’Ouzbékistan?

J’aime partager avec les voyageurs l’histoire glorieuse de mon Ouzbékistan miraculeux, sa culture, ses arts et son artisanat, ses traditions pluriséculaires qui se transmettent de père en fils, l’art de vivre de ses peuples proverbialement hospitaliers et ses diverses facettes. En bref, je ne serai que content d’offrir à mes chers clients un voyage conditionnellement nommé «L’Ouzbekistan sous toutes ses coutures».

Des conseils pour visiter l’Ouzbékistan: à quelle période faut-il y aller?

La saison touristique en Ouzbékistan débute de mars et s’étend jusqu’à mi-novembre, avec un creux de fréquentation en juillet et début août, lorsque les températures sont trop élevées. Mais on peut faire le trekking ou la randonnée dans les zones montagneuses où les températures ne sont pas élevées. Les meilleures périodes pour les voyageurs qui préfèrent des voyages culturels sont d’avril à mi-juin, de septembre à la fin d’octobre.

Quelle est ta devise du voyage?

«Rester, c’est exister. Mais voyager, c’est vivre»

Que faut-il rapporter d’Ouzbékistan comme souvenirs?

Prévoyez un peu de place dans vos bagages, car vous allez sans doute ramener quelques souvenirs choisis dans l’abondante production artisanale ouzbèke. Des centres d’artisanat à Tachkent, Samarcande, Boukhara, Chakhrissabz et à Khiva, ainsi que des échoppes plus familiales à Marghilan, Cuijdouvan et Rishtan regroupent des maîtres artisans qui apportent un nouveau souffle à des traditions anciennes, dans les domaines tant de la céramique, du textiles, du travail sur du bois ou sur du métal. Dans ces centres d’artisanat vous pouvez acheter des instruments de musique aux miniatures, des broderies au fil de soie aux tapis en soie, des couteaux aux bijoux de belle qualité, des cartes postales aux marionnettes, des objets de céramique aux tissus…

beaux souvenirs de l'Ouzbékistan

La céramique de Rishtan à Boukhara ©Doca Tours
La céramique de Rishtan à Boukhara ©Doca Tours

 

Au plaisir de vous offrir un voyage inoubliable !!!

Je sais pas vous mais je suis complétement conquise par l’Ouzbékistan. Pour prendre contact avec Nasrullo et organiser votre voyage en Ouzbékistan une seule adresse nasrullo78@gmail.com

3 Comments

  • Reply Delphine blanchard 14 mars 2016 at 22 h 49 min

    Un guide extraordinaire qui connaît très bien son pays qui sait faire partager son amour de son pays et qui prend soin de ces clients. Merci pour ton engagement. Delphine voyage en 2013.

    • Reply Touristissimo 17 mars 2016 at 11 h 39 min

      Merci beaucoup Delphine pour votre message
      J’avoue, sa passion est contagieuse et me donne envie e découvrir ce très beau pays en sa compagnie

  • Reply Delphine blanchard 14 mars 2016 at 23 h 01 min

    Un guide que je recommande vivement. Qui sait partager l amour de son pays. N hésitez pas.

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