10 jours en mer du Nord à bord du Costa Neoromantica

Il est trop fort Thomas il a même essayé le “C” de Costa© Touristissimo

Août 2012, me voilà reparti en croisière. Après avoir exploré la Méditerranée en long, en large et en travers, j’avais envie de découvrir d’autres horizons et après une longue hésitation, je jetais mon dévolu sur l’Europe du Nord. En plus, côté pratique, le paquebot partait de France, depuis le port du Havre, ce qui est nettement plus pratique à rejoindre, par rapport aux ports de départ habituels de cette région tels que Hambourg ou Kiel (Allemagne), Amsterdam (Pays-Bas), Copenhague (Danemark). Mais, lorsqu’on habite la Côte d’Azur, ça fait une trotte pour monter jusque là-haut.


Ayant de la famille en Loire Atlantique, je décidais de passer quelques jours avant, afin de m’alléger le voyage. Après avoir passé quatre jours ensoleillés, ce qui est plutôt rare dans cette région, me voilà parti vers la Normandie, région où je n’avais encore jamais mis les pieds. Une fois sur place, il fut facile de trouver le port et le paquebot. En revanche, pour trouver le parking où la tuture allait rester gardée durant les dix jours, ce fut nettement moins enthousiasment.


Pour faciliter, la vie des passagers, la compagnie Costa Croisières avait traité avec une société qui avait transformé un hangar sur les quais, afin d’y parquer les voitures. Mais, détail important, la société n’avait pas mis de panneaux, indiquant où il fallait tourner. Le port du Havre est le second port de France, je vous laisse imaginer les kilomètres de quais qu’il y a à parcourir. S’éloignant, peu à peu, il étant tant de faire demi-tour. En revenant sur nos pas, bingo ! Une petite pancarte indiquait la direction du navire et du parking, ouf ! On ne pouvait la voir qu’en venant dans un sens mais pas dans l’autre. Arrivé au parking, je ne suis pas tout seul, quelques voitures font déjà  la queue, transportant des passagers, prêts à monter à bord, comme moi. Une fois la voiture définitivement garée, un petit van  attend pour conduire les passagers au pied du bateau. Enfin, je retrouve ce bon vieux Costa Romantica… Euh pardon ! NeoRomantica. Car, entre la dernière fois où je suis monté à bord en 1999 et août 2012, ce cher navire a subi de multiples transformations. A l’origine, il fut construit en 1993 en Italie, près de Venise, il était le jumeau du Costa Classica, construit deux ans auparavant, en 1991. Il mesure 215 mètres de long et peut embarquer jusqu’à 1950 passagers. Exit la discothèque circulaire à l’avant qui permettait de contempler la mer à 360° et bonjour les 3 nouveaux ponts qui abritent désormais les nouvelles suites à balcon et cabines Samsara (programme de bien être qui vous permet d’accéder au spa du navire) Quelques cabines à balcon ont également poussé le long de la coque et la terrasse du self-service est remplacé par un toit en dur. Esthétiquement, je le trouve nettement moins joli qu’avant.

© Touristissimo

Une fois à bord, on arrive directement au pont 5 où se trouve la réception, mais aussi la cabine que je vais occuper durant le séjour. Une fois dans le hall, je suis accueilli par une poignée de mains de l’hôte Français, Frédéric Mathieu (chose qui ne mettait jamais arrivé depuis le temps que je voyage avec eux), un homme extrêmement sympathique et souriant, qui aime véritablement son métier. Mais, vite, vite, il est temps de se diriger vers la cabine. J’avais choisi une cabine extérieure avec hublot dans laquelle on retrouve les attributs habituels de la compagnie Costa tels que salle de bains avec douche et WC, placards, bureau avec tabouret matelassé et table de salon avec corbeille de fruits, réservée aux habitués.

 

© Touristissimo

Nouveauté, une télé avec grand écran plasma est directement accolée au mur. Sur le lit, on trouve les différents documents tels que carte magnétique qui sert de moyen de paiement à bord et de clé de cabine, journal de bord, livret des excursions disponibles et bien sur, gilet de sauvetage afin de faire le fameux exercice obligatoire, avant le départ du navire. Une fois l’exercice effectué, direction le bureau des excursions afin de réserver les différentes escapades. Etant donné que je ne connaissais aucune des destinations que j’allais faire, je choisissais le package comprenant une excursion à chaque escale coûtant près de 300€. Il est temps de larguer les amarres pour se diriger vers la première escale : Douvres.

© Touristissimo

 

10 jours en mer du Nord à bord du Costa Neoromantica
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3 Comments

  • Reply www.ccl-assurances.fr 26 janvier 2015 at 15 h 36 min

    Des conseils à appliquer !

  • Reply Malicyel 28 janvier 2015 at 22 h 15 min

    Je rêve littéralement d’une croisière en Europe du Nord et plus précisément en Scandinavie ! Mais c’est over trop cher pour l’instant :/

    • Reply Touristissimo 30 janvier 2015 at 12 h 25 min

      Le plus intéressant est de réserver en avance
      Et de prendre son billet d’avion à part via Norvergian par exemple

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